L’Université Panthéon-Assas organisera sa traditionnelle « Soirée des Majors » le 17 janvier 2012 à 19h30.
ven 13 janvier, 2012Cet événement exceptionnel se déroulera à partir de 19h30 dans le grand amphithéâtre du centre Assas. Il distinguera les 105 Majors des 78 Masters de droit, science politique, sciences économiques, sciences de gestion, information et communication délivrés en 2011, au cours d’une grande cérémonie officielle qui réunira plus d’un millier de personnes, dont de nombreux hauts responsables de l’Etat et du monde de l’entreprise.
Je suis très heureux d’accueillir Michel Pébereau, Président d’honneur de BNP Paribas, en tant que parrain de la promotion 2011.
Débat « Universités et Grandes Ecoles » au premier club des Juniors Entreprises
dim 20 novembre, 2011Hôtel Lutétia, le 17 novembre 2011
Monsieur Vogel, vous êtes président de la Conférence des présidents d’université, pouvez-vous nous présenter rapidement la Conférence des Président d’Université et vos missions ?
- La CPU, créée en 1971 (elle fête cette année ses 40 ans) rassemble les responsables des universités, des universités de technologie, des instituts nationaux polytechniques, des écoles normales supérieures et des grands établissements).
- Son rôle est de représenter et défendre les intérêts des 109 établissements qu’elle regroupe.
- Elle est un acteur du débat public sur toutes les questions universitaires, elle est force de proposition et de négociation auprès des pouvoirs publics, des différents réseaux de l’enseignement supérieur et de la recherche, des partenaires économiques et sociaux et des institutions nationales et internationales.
- Dans ce contexte de profonde mutation de l’enseignement supérieur et de la recherche, la CPU a un rôle important à jouer dans la promotion de l’Université française et de ses valeurs.
- Ses principaux domaines d’intervention et de réflexion portent sur :
- Les relations avec les organismes de recherche, les projets ANR, consortia et plateformes scientifiques,
- La formation tout au long de la vie et l’insertion professionnelle des diplômés de la licence au doctorat
- Les coopérations entre établissements, nouveaux ensembles universitaires….
- Le pilotage de programme de mobilité internationale
- La concertation avec les élus, les collectivités territoriales
- La politique contractuelle et d’évaluation
- Le modèle d’allocation des moyens aux universités
- La gestion des finances et du patrimoine
- La gestion des ressources humaines.
- En fait, elle intervient sur tous les champs qui concernent l’activité de ses membres.
- Ses modes d’action : participation aux différents groupes de travail interministériels : formation, pilotage, santé…., rédaction de conventions de partenariat, organisation de séminaires et colloques.
- Plusieurs de ces colloques ont d’ailleurs porté sur les sujets que vous vous proposez d’évoquer aujourd’hui et dont les conclusions ont très souvent fait date, les questions posées étaient tabous et bousculaient quelque peu les mentalités : pour n’en citer que quelques uns : Lille 2001 : autonomie des Universités, Bordeaux 2004 : l’avenir de la recherche publique, Lyon 2005 : l’université acteur majeur dans l’Europe des formations supérieures, Metz 2007 : l’ Université est une chance saisissons-là, Nancy 2010 : doctorat, doctorants et docteurs…..
- Quant au thème traité ce jour, en 2000 déjà, la CPU co-organisait avec la direction de la technologie (ministère en charge de la recherche) et la CDC une rencontre portant sur l’entrepreneuriat étudiant.
- Cette journée a permis de mettre en exergue l’important dynamisme des universités dans ce domaine…..
Monsieur Vogel, les Grandes Ecoles doivent-elle recruter davantage d’étudiants venant des voies parallèles, en particulier d’universités ?
- Avant de répondre à cette question je voudrais préciser que beaucoup d’écoles sont des composantes universitaires ou sont rattachées à des universités (écoles d’ingénieur, écoles de management) donc le débat écoles/universités doit tenir compte de cette réalité. Sans compter l’intégration des écoles aux PRES qui a tendance à faire bouger les frontières.
- Un exemple, sur plus de deux cents écoles d’ingénieur, plus d’une centaine sont des écoles universitaires.
- Depuis très longtemps une partie significative du recrutement des écoles se fait « par la voie parallèle ».
- Déjà le CEREQ en 2004 en s’appuyant sur les chiffres de la génération 1998 interrogeait et concluait à la nécessaire diversification des voies de recrutement sous la rubrique « Cela vaut-il la peine de faire une prépa ? Une réponse à partir de l’insertion des ingénieurs ».
- Et l’on apprenait dans cette étude que plus de la moitié des élèves ingénieur ne provenaient pas des classes préparatoires mais des DEUG, des DUT, des BTS. Avec le développement des prépas intégrées cette situation s’est confirmée et a vocation à se développer.
- Ce sur quoi il est surtout important d’insister c’est que partout dans le monde, il est reconnu que les universités, par la place unique qu’elles occupent dans la production de nouvelles connaissances, la transmission et l’appropriation de ces connaissances à travers l’éducation et la formation, leur diffusion et leur valorisation, sont des acteurs incontournables pour le développement de l’économie de la connaissance.
- Que cette mission est commune à celle de nombreux autres acteurs et qu’il faut tendre à la convergence et non à la concurrence.
- C’est en favorisant les échanges par le biais de passerelles, en renforçant les liens entre diverses institutions que l’on pourra s’enrichir des apports et des atouts respectifs.
Monsieur Vogel, les universités ont-elles vraiment été dépoussiérées avec les réformes depuis 2007 comme l’affirme Laurent Wauquiez ?
- Depuis 2007, les universités ont pu accéder aux responsabilités et compétences élargies.
- Cette « plus grande autonomie » déjà revendiquée lors du colloque de la CPU de Lille de 2001 et qui au fil des années « a fait son chemin » s’est effectivement concrétisée dans la loi de 2007.
- Il était en effet important que les universités françaises puissent disposer d’outils comparables à ceux dont disposent déjà depuis plusieurs années leurs homologues étrangères.
- Effectivement le modèle de l’université « où les professeurs pratiquent en parallèle l’enseignement et la recherche et où la réflexion personnelle de l’étudiant est encouragée », qui est le modèle qui correspond à nos valeurs, nécessitait qu’on lui laisse la possibilité de plus se responsabiliser et qu’en contrepartie elle rende des comptes.
- C’est ainsi que la loi de 2007 a permis, non pas de « dépoussiérer » l’université, car l’université n’était pas plus à « dépoussiérer » que la plupart des autres institutions, mais d’accroître son efficience en pouvant bénéficier d’une gouvernance assouplie (renforcement des conseils), d’une dotation globale, d’une gestion plus souple des crédits, d’une possibilité d’autonomie de gestion immobilière, d’une plus grande liberté dans la gestion de ses ressources humaines.
- C’est en pariant sur l’autonomie que les universités ont l’ambition d’être plus performantes au regard de ses nombreux atouts.
Monsieur Vogel, pensez-vous qu’une modification de l’orientation scolaire serait la clef du changement ? Par exemple en poussant les bons élèves vers l’université à la fin du lycée plutôt que vers les prépa ?
- Quel que soit l’endroit vers lequel l’élève, le lycéen se dirige, il est important qu’il en ait fait le choix en toute connaissance de cause et selon ses capacités.
- L’un des moyens pour parvenir à ce libre choix est de pouvoir bénéficier d’une information fiable. L’orientation est effectivement un élément clé car elle conditionne le devenir personnel et professionnel des jeunes.
- La CPU estime que le sujet de l’orientation est primordial, il a encore fait l’objet de ses réflexions et propositions lors du dernier colloque de la CPU à Toulouse en mai 2011.
- L’une des orientations proposée à l’issue de ce colloque était : de « Rendre plus attractive la licence universitaire et la placer au cœur du dispositif de formation supérieure.
- Pour ce faire la CPU a proposé de concevoir le passage du lycée aux études supérieures comme un continuum.
- Ce qui signifie que l’entrée dans le supérieur ne doit pas être considérée comme une rupture mais plutôt comme un continuum d’études.
- Pour réaliser ce continuum, il a semblé important d’associer les acteurs du secondaire et du supérieur tant au moment de la conception des programmes que de l’orientation des élèves.
- Car seul un travail entre acteurs de tous niveaux garantira une meilleure orientation et une meilleure prise en considération des acquis et niveaux des lycéens.
- De même que la notion de continuum traduit une ambition plus haute que la notion de transition secondaire/supérieur, la notion d’orientation mérite d’être densifiée au-delà de sa seule dimension d’information.
- Il est en effet préférable de concevoir l’orientation tout au long du parcours éducatif du bac -3 au bac + 3, voire même après.
- Le positionnement de l’orientation, le plus tôt possible, dans le cadre de parcours de formation cohérents, devrait en effet limiter le déterminisme social qui préside actuellement à la répartition des élèves entre les filières professionnelles, technologiques et générales.
- Le développement d’une information et orientation de qualité, fondées sur des procédures d’anticipation et d’auto-évaluation telles que l’élaboration de projet personnel et professionnel, bilans de compétences dans le cadre de projets d’études, l’insertion dans les cursus du secondaire des Parcours de découverte Métiers – Formation, relèvent de dispositifs qui permettent d’assurer un meilleur accompagnement des élèves et des futurs étudiants.
- Quant à l’idée que vous évoquez de poussez « les bons élèves vers l’université à la fin du lycée plutôt que vers les prépa », je préfère évoquer celle « de libre choix » des élèves en toute connaissance de cause.
- A ces efforts à mener en termes d’information, il faudra ajouter les efforts à mener afin de rendre plus lisible l’ensemble des dispositifs de formation, de réaffirmer les atouts d’une formation universitaire, mais aussi d’offrir des parcours de formation adaptés à chaque public, à son cursus antérieur et à son projet d’études.
- Offrir ce catalogue de parcours possibles selon les souhaits et capacités individuels des étudiants et pour répondre aux attentes de publics diversifiés est nécessaire, à la fois pour faire profiter les bons élèves des atouts de l’université et pour mieux suivre les publics les plus fragiles.
- Ce que l’université doit faire c’est faire savoir ce qu’elle est capable de faire et ce qu’elle fait déjà.
- Elle a toujours attiré les bons étudiants en médecine, elle est capable d’attirer les bons étudiants dans toutes ses autres filières, de bien les former et de les insérer.
- Effectivement, l’orientation ne doit pas être « biaisée ».
Lancement du LL.M.Droit International des Affaires / International Business Law
ven 24 juin, 2011L’université Panthéon-Assas, première université de droit de France, et l’INSEAD, une des écoles de formation en management les plus réputées au monde, fondent le LL.M. Droit International des Affaires / International Business Law, dans le cadre de l’Ecole Internationale de droit du PRES (pôle de recherche et d’enseignement supérieur) Sorbonne Universités.
Une double formation en droit et en management
Inédite en France
Intégralement dispensée en anglais
Sur deux campus : Paris et Singapour
Dès la rentrée universitaire 2011
Amue : Louis Vogel est élu président et le conseil d’administration renouvelé
ven 20 mai, 2011Louis Vogel, président de l’université Panthéon-Assas (Paris-II) et président de la CPU, est élu président de l’Amue, annonce l’agence jeudi 19 mai 2011. Les membres du conseil d’administration ont été renouvelés avec « de nouveaux administrateurs élus, tels que le bureau complet de la CPU et le président de la Cdefi, permettant ainsi une meilleure représentation des membres de l’agence ». Louis Vogel, également président du PRES Sorbonne Universités, succède ainsi à Daniel Egret, élu le 24 mars 2009.
L’assemblée générale, réunie le 19 mai 2011, a également approuvé le bilan d’activité 2010 de l’Amue, le bilan du contrat quadriennal 2007-2010 ainsi que son compte financier. Elle a procédé au renouvellement des membres du conseil d’administration pour trois ans, indique l’Amue.
NOUVEAUX ADMINISTRATEURS
Sur proposition de la CPU, siègent au conseil d’administration Louis Vogel, YvonBerland (université de la Méditerranée Aix-Marseille-II), Anne Fraïsse (université Paul-Valéry Montpellier-III), tous deux vice-présidents de la CPU, Sophie Béjean (université de Bourgogne), Yves Lecointe (université de Nantes), Alain Brillard (université de Mulhouse Haute-Alsace) et Christian Lerminiaux (université de technologie de Troyes), président également de la Cdefi.
Sur proposition de la Cdefi, est nommé Michel Mudry, son délégué général. Sur proposition de l’ASG (Association des secrétaires généraux des établissements d’enseignement supérieur et de recherche), François Paquis, directeur général des services de l’université Paris-Descartes, est nommé en qualité de titulaire, et Bernard Contal, directeur général des services de l’université de Poitiers, en qualité de suppléant.
Sur proposition de l’AACU (Association des agents comptables des universités), Georges Vayrou, agent comptable de l’université Panthéon-Sorbonne (Paris-I), est nommé en qualité de titulaire, Jean-Gilles Hoarau, agent comptable de l’université Paris-Diderot (Paris-VII), en qualité de suppléant. Sur proposition du Csiesr (Comité des services informatiques d’enseignement supérieur et de recherche), Thierry Simoni, responsable du pôle organisation de la direction du système d’information de l’université Claude-Bernard (Lyon-I-), est nommé en qualité de titulaire, et Michel Baudouin, chef du service informatique de gestion de l’université de Nantes, en qualité de suppléant.
- Contact : CPU/Amue, Quitterie Ladonne, responsable du pôle de communication, 01 44 32 90 79, quitterie.ladonne@cpu.fr
Au-delà du symbole propre à toute remise de diplôme, cette cérémonie des diplômes de Sorbonne Universités prend une signification particulière :
lun 16 mai, 2011En célébrant notre union autour du diplôme de doctorat, grade universitaire le plus élevé, nous célébrons finalement l’Université française :
- une Université pluridisciplinaire, ouverte sur la société qui l’entoure et incarnant la créativité, l’innovation intellectuelle, le progrès ;
- une Université moderne, qui répond aux enjeux de notre époque et au défi de la concurrence internationale ;
- une Université réactive, qui soutient ses étudiants sur le chemin de la reconnaissance académique et de l’insertion professionnelle ;
- une Université équilibrée, offrant une véritable égalité entre ses membres, une insatiable curiosité et une grande rigueur scientifique ;
- bref, une Université dont les valeurs rendent hommage à la marraine de notre première promotion, Madame Jacqueline de Romilly.
Première Cérémonie des Docteurs
lun 16 mai, 2011
14 mai 2011
Grand amphithéâtre du centre Assas
92 rue d’Assas – 75006 Paris
14h
La cérémonie des docteurs de Sorbonne Universités – promotion Jacqueline de Romilly – constitue un événement exceptionnel dans le cadre de la politique de valorisation de la recherche universitaire française.
Pour la première fois en effet, trois universités (Panthéon-Assas, Paris-Sorbonne et Pierre et Marie Curie), réunies au sein du PRES – pôle de recherche et d’enseignement supérieur – Sorbonne Universités, distingueront ensemble leurs docteurs de l’année 2010-2011.
Au-delà de l’événement festif, auquel toute la communauté universitaire est conviée, il s’agit de mettre en avant l’ouverture, l’universalité et le progrès issus d’un enseignement et d’une recherche de qualité, autant de notions défendues par Jacqueline de Romilly, philologue, écrivain, professeur, helléniste et membre de l’Académie française. En la choisissant pour marraine de cette première promotion, Sorbonne Universités tenait à lui rendre hommage.
Aux côtés des présidents Louis Vogel, Georges Molinié et Jean-Charles Pomerol, des enseignants-chercheurs, des personnels, des professionnels partenaires, des docteurs et de leurs familles, 1300 invités seront présents, parmi lesquels M. le Vice-chancelier des universités de Paris Edouard Husson, Mme Hélène Carrère d’Encausse et M. Jean-Luc Marion de l’Académie française.
A travers le parcours scientifique des 1141 jeunes docteurs célébrés – dont 531, revêtus de la toge et du mortier académiques viendront recevoir leur diplôme honorifique – toutes les disciplines universitaires (sciences, médecine, lettres, humanités, droit, science politique et économie-gestion) seront à l’honneur et l’Université célébrée comme véritable creuset du potentiel de créativité et d’innovation intellectuelle qui la caractérise.
Finale de Sorbonne Rugby 2011
lun 9 mai, 2011
Loin d’avoir épuisé leur débordante énergie à l’issue du lancement du tournoi, des visites de Paris et des matchs d’entraînement des 5 et 6 mai, les joueurs de Gand, Valence et Sorbonne Universités se sont dépensés sans compter sur le terrain du stade Carpentier le samedi 7 mai 2011 pour la triangulaire finale de Sorbonne Rugby 2011.
Les 3 affrontements internationaux – Valence contre Gand, Valence contre Sorbonne Universités et Gand contre Sorbonne Universités – ont donné lieu à de très belles actions qui ont enflammé le public. Des applaudissements nourris se sont succédé pendant tout l’après-midi au son d’une fanfare déchaînée.
La volonté des 98 jeunes rugbymen de bien jouer a vite fait oublier leurs petits débordements sur le terrain : presque « classiques » dans le rugby après tout, ils étaient sans aucun doute liés à l’enthousiasme, à la volonté de gagner et à l’impatience de recevoir la coupe de la victoire. D’ailleurs, leur capacité à mettre l’ambiance dans les tribunes entre deux matchs, leur habileté à saisir le ballon et leur bonne humeur à toute épreuve – même dans la bagarre - auraient mérité des prix spéciaux !
Finalement, Valence et Sorbonne Universités ont terminé à la première place ex aequo. Les heureux capitaines, réconciliés sur la plus haute marche du podium, se sont donc partagés le trophée ainsi que les félicitations de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, de Patrick Gérard, recteur de l’académie de Paris, de Louis Vogel, président de Sorbonne Universités et de Barthélémy Jobert, directeur du Collège doctoral de Sorbonne Universités. L’équipe de Gand, toujours exemplaire, a reçu pour sa part le prix du Fair Play.
Après les traditionnels échanges de maillots, partages de cadeaux et « mises à nu » de certains joueurs sur la pelouse, tout le monde s’est retrouvé autour d’un buffet revigorant avant la soirée d’adieu organisée au cœur du Quartier Latin.
Bravo à tous les participants, encadrants, organisateurs et sponsors pour cette première réussie ! Qu’ils se tiennent prêts pour l’an prochain car les équipes de Valence et Gand ont bien l’intention de revenir, l’une pour garder le titre, l’autre pour le conquérir ! Rendez-vous donc pour Sorbonne Rugby 2012 !
Une Job Fair réussie en 2011
lun 21 mars, 2011L’occasion pour les jeunes diplômés d’Assas et de plus d’une trentaine d’universités, de rencontrer une cinquantaine d’entreprises et cabinets d’avocats.
Organisée par le BAIP d’Assas en partenariat avec Le Monde, Equiteam, ETS Global et PPR (Pinault Printemps Redoute) et avec le soutien de la Conférence des doyens des facultés de droit, la Job Fair a été l’occasion pour les jeunes diplômés d’Assas et de plus d’une trentaine d’universités, de rencontrer, lors d’entretiens individuels, une cinquantaine d’entreprises et cabinets d’avocats.
Le succès de la formule « Job Fair » ne se dément pas !
Ce 10 mars, dans le cadre historique du Palais Brongniart, une cinquantaine de professionnels étaient présents : cabinets d’avocats anglo-saxons et français, entreprises. Disposant chacun d’un stand, responsables des ressources humaines et avocats ont fait passer des entretiens individuels à partir de rendez-vous préalablement organisés.
Après quelques heures d’écoute et de conseils, les recruteurs se sont dits globalement « très satisfaits des connaissances et du savoir-faire juridiques des diplômés d’Assas ». Ils ont souligné l’importance de s’exprimer parfaitement en anglais, voire de maîtriser également une autre langue.
Ouverte aux diplômés de master et de doctorat en droit, économie, gestion, et médias de l’université Panthéon-Assas et des autres universités françaises, la Job Fair d’Assas 2011 est un élément fondamental et indispensable de la mission d’insertion professionnelle.








