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L’Université : une chance pour la France

lun 30 août, 2010 - Article lu 1 239 fois

L'Université : une chance pour la France

Je vous invite à découvrir mon livre, paru le 15 septembre 2010 aux PUF, collection Quadrige.

Vous pouvez prendre connaissance de ses grandes lignes sur le site des Presses Universitaires de France

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23 commentaires sur “L’Université : une chance pour la France”

  1. Clarisse dit :

    Monsieur,
    J’ai commencé à lire votre ouvrage avec intérêt. Et je m’interroge…
    Parmi les propositions que vous faites pour que l’université française retrouve une place de haut rang dans le monde, vous suggérez de ne pas sélectionner à l’entrée en 1ère année pour admettre tout le monde, tout en demandant dérogations au système post bac, pourtant présenté comme égalitaire pour tous. Mais une dérogation n’est-elle pas une forme de sélection ? N’y a-t-il pas là une contradiction ?

  2. Louis Vogel dit :

    Comme vous le relevez très justement, je suis opposé à la sélection pour l’entrée en 1ère année. En revanche, je ne suis pas opposé à la mise en place de parcours exigeants au sein de l’Université, comme nous le pratiquons à Assas, avec le Collège de droit par exemple. Ainsi, nous accueillons bien sûr tous les bacheliers qui nous sont affectés, anonymement et aléatoirement, par le système APB – Admission post bac. De plus, nous élargissons également notre recrutement (d’où le principe des dérogations) à des candidats, non affectés par APB mais intéressés par des filières spécifiques et dont les profils suggèrent qu’ils ont de bonnes chances de réussir. Dans ces conditions, tous les étudiants peuvent trouver leur place à l’Université et personne n’est laissé de côté.

  3. Sidney Rosenberg dit :

    Monsieur,

    Je tenais en premier lieu à vous remercier pour m’avoir fait parvenir votre ouvrage. Il est très intéressant et présente d’une façon remarquable quelques-uns des principaux problèmes qu’affrontent l’Université aujourd’hui.

    Toutefois, quant aux solutions – ou voies d’évolution – proposées, j’ai quelques remarques à faire. Ce qui suit n’engage que mon opinion personnelle et en aucun cas l’organisation que je représente.

    S’agissant de la pédagogie à revoir, je ne puis qu’adhérer à vos propos. La sélection par l’échec brise des générations qui n’osent innover, participer, par manque de confiance en soi.
    Cependant, le problème me semble être d’une ampleur plus large que celle des seules universités. Pour avoir étudié tant à l’étranger qu’en France lors du primaire et du secondaire, j’ai eu la vive impression que le système éducatif français dans son ensemble concevait l’enseignement comme une peine, une épreuve dont l’étudiant ne saurait ni ne devrait tirer de plaisir. Lorsqu’au Brésil l’enseignement se voulait interactif, de façon à développer la curiosité des élèves – au travers par exemple d’ateliers découvertes –, en France cela consistait en l’acquisition d’un programme plutôt formel où la passivité de l’élève était donc primordiale.
    Mais ne cédons pas au découragement. Ce discours ne doit pas être un prétexte pour ne pas intervenir au niveau de l’Université. Tout au contraire, en agissant à cet échelon, les nouvelles générations d’enseignants pourraient rompre le cycle. Ayant pris goût à leurs études, ils entreprendraient de le transmettre à leurs élèves. Et les moyens que vous avancez me semblent tout à fait appropriés.

    Ensuite, j’observe que vous n’avez pas commenté sur l’état de la convivialité et de la vie estudiantine propre à l’Université. Pourtant, il me semble que sur ce point l’Université française présente des lacunes considérables face aux autres écoles de l’hexagone, et de façon plus générale, face aux établissements d’enseignement supérieur d’autres pays développés.
    Certes, la différence de moyens qui existe entre ceux-ci exclu pour l’instant toute idée de campus « à l’américaine ». Mais mon propos n’est pas de proposer cela. (Les campus à l’américaine étant un choix d’idéologie qui présente ses avantages et ses inconvénients.)
    Il s’agit plutôt d’inciter les diverses initiatives d’étudiants qui sont de nature à créer et/ou renforcer les liens entre eux ; de favoriser le développement des associations intra-fac, de donner plus facilement la parole à ces dernières, d’envisager une autre vie à « la fac » que celle des seules études.
    Si cela paraît évident et aisé à mettre en œuvre, dans la réalité, tout s’y oppose.

    Tout d’abord parce que le traumatisme de mai 1968 n’a pas été, à mes yeux, surmonté. L’infrastructure même de certaines facultés a été pensée de façon à décourager les rencontres entre étudiants ; une bibliothèque (hum…), quelques amphithéâtres, rien de plus. Tout est austère, l’administration se méfie des étudiants et ces derniers lui rendent nécessairement la donne.

    Or de leur côté, les écoles de commerce, Sciences Po, les IUT, qui n’ont pas vécu 1968 dans l’ensemble, ont compris qu’ils avaient tout à gagner avec le développement d’une réelle vie étudiante interne, d’un esprit de corps. Les bureaux des élèves sont financés par l’école, l’adhésion y est même parfois obligatoire. Elles y gagnent en gestion immédiate : les contestations se font plus rare, le dialogue est nécessairement facilité. Elles y gagnent en réussite professionnelle : de véritables réseaux d’anciens étudiants sont créés, permettant de proposer aux actuels étudiants des stages très intéressants, voire des emplois.
    La comparaison est en partie déplacée, parce que l’un dispose de biens plus de moyens que l’autre, mais entre le hall de Sciences Po Paris et sa « péniche » (foyer des élèves) et le seul hall d’Assas, le choix pour tout étudiant censé qui ne se prédestinerait pas nécessairement à une vie juridique est vite fait. (Espérons que les travaux changeront en partie cela.)

    Ensuite, parce que persiste cette idée qu’aux études doit être opposé toute forme de loisir, ou même d’autre activité parallèle. L’emploi du temps universitaire tel qu’il est aujourd’hui conçu est assez révélateur : les cours sont dispersés, donnés à des horaires parfois très contestables. Un étudiant peut commencer sa journée à huit heures et la terminer à vingt-deux heures tout en n’ayant eu pour tout que quatre heures de cours. Or dans de telles situations, il n’est pas envisageable d’avoir d’autres activités sous peine de ne pas parvenir à suivre efficacement le dernier cours.
    A ceux qui protestent, on leur oppose le discours suivant : qu’ils aillent en bibliothèque étudier. Certes, cela est essentiel. Mais avoir quelques instants pour soi au long de la semaine l’est tout autant. Bien souvent, ceux qui excellent dans leurs études exercent à côté des activités quotidiennes tel que le sport, la musique ou un engagement associatif – vous retrouverez de nombreux étudiants qui ont eu des mentions aux cours de sport d’Assas, ou plusieurs jeunes européens au Collège de droit – . Et il reste le cas de nombreux étudiants qui n’ont d’autre choix que de travailler pour financer leurs études et qui sont ici doublement pénalisés.

    A Assas, cela, vous l’avez en partie compris. Des ateliers culturels émergent (le théâtre par exemple), le sport est mis en avant, quelques fêtes et autres événements d’intégrations sont organisés par les associations – si je n’y adhère pas à titre personnel, j’y suis favorable pour les liens que cela peut créer entre étudiants – , et surtout les Entretiens d’Assas sont extrêmement intéressant.

    Cela reste pourtant imparfait à mes yeux. Les emplois du temps sont effroyables (des amis étudiant dans des universités du Brésil et des États-Unis sont effarés devant la disposition de nos cours lorsqu’il leur est proposé le choix entre des cours du matin, des cours de l’après-midi ou des cours du soir), le dialogue entre étudiants et administration reste très difficile si l’on n’a pas de fortes notions de diplomatie et de maniement des égos, la vie associative n’est certainement pas facilité, et les conférences et interventions occasionnelles ne sont pas forcément mises en avant. Beaucoup reste à faire au niveau de la communication interne, les affichages étant plutôt discrets et les enseignants ne mentionnant presque jamais les quelques événements qui surgissent au travers de l’année. Un simple polycopié déposé sur le rétro-projecteur ne suffit pas, il faut un dialogue.
    Mais une fois encore, je tiens à reconnaître que beaucoup d’efforts ont été fait sur votre université.
    Au niveau national, on ne peut qu’espérer qu’un jour le monde universitaire comprennent l’importance de la convivialité.

    J’aimerais également revenir sur les droits d’inscriptions progressifs.
    L’idée est intéressante. Ce qui me désole, c’est que je trouve le débat quelque peu faussé. Aujourd’hui, l’Université est financée par les fonds publics, qui proviennent eux-mêmes des impôts. Or ceux-ci sont nécessairement plus important lorsqu’il s’agit de familles aisées que de familles à faible revenu. Plutôt que de droits d’inscriptions progressifs, il eut été plus sage de recourir à cette voie traditionnelle.
    Certes, nombreux sont ceux qui y sont hostile. C’est dommage. Car il s’agit là du triomphe de l’idéologie de la consommation : on est prêt à payer pour ce que l’on souhaite acquérir, en revanche il est exclu de contribuer à quelque sorte de développement général. Des droits d’inscriptions ne feraient, à mes yeux, que réconforter les partisans d’un tel système, auquel je suis, par conviction, opposé. Je pourrai le développer, mais ce n’est pas vraiment le propos.
    Ensuite, il y a une autre difficulté avec un tel choix : l’autonomie des jeunes vis-à-vis de leurs parents serait d’autant plus compromise. Il est vrai que les étudiants issus de famille aisée sont avantagés aujourd’hui, ce n’est pas normal. Mais j’ai l’espoir qu’on puisse trouver d’autres solutions.

    Enfin, quant aux autres points développés, je ne puis qu’opiner. Oui à une collégialisation des premières années du supérieur. Mais que cela ne devienne pas synonyme d’une baisse de l’exigence intellectuelle – déjà assez mise à bas avec la semestrialisation, en réalité trimestrialisation – ni d’une généralisation des enseignements proposés, qui ne seraient que de vagues introductions où l’étudiant pourrait se contenter d’en apprendre le contenu par cœur pour obtenir son année.
    Il faut privilégier la réflexion, la curiosité. Or – du moins, c’est ainsi que je fonctionne – ce n’est qu’en abordant le fond dans les différents matières qu’on peut le faire. Je n’apprécie pas les enseignements complémentaires où l’évaluation se fait par écrit, parce qu’il s’agit bien souvent de pur bachotage où l’on ne peut mettre en avant son point de vue ou contre-balancer celui du professeur.

    J’espère avoir été clair dans mes propos. Je vous souhaite, Monsieur, une excellente reprise universitaire.

    Sidney Rosenberg

  4. Sidney Rosenberg dit :

    PS : ‎ »Aux États-Unis, les étudiants rappellent à l’ordre le professeur qui arrive en retard à son cours ; en France, ils sont heureux d’y avoir échappé ! »

    Vous vous méprenez sur vos étudiants. Je puis vous assurer que nous n’apprécions pas lorsqu’un enseignant arrive en retard. Mais nous n’osons le faire savoir généralement, sauf lorsqu’il y a de véritables abus.

  5. Louis Vogel dit :

    « Visiblement, le livre vous a intéressé. J’en suis très heureux, d’autant que je vois que nous sommes d’accord sur nombre de points. En ce qui concerne votre post-scriptum, vous avez raison : il ne faut pas généraliser. Bien sûr, les étudiants français sont loin d’être des feignants ! C’est surtout le système qui n’est pas assez motivant. »

  6. Diane Newell, Sophie Leote, Ken Dechaize dit :

    Monsieur le Président,

    Nous sommes étudiants en master 1 et auteurs d’une pétition faite avec le soutien de Monsieur le Professeur Philippe Théry visant à établir du chauffage dans le grand amphithéâtre des locaux situés au 92 rue d’Assas, lieu où se déroule la majorité des cours.
    Nous nous permettons de vous écrire car la situation est invivable. Le froid dans cet amphithéâtre est tel que les étudiants sont contraints de conserver leurs manteaux, écharpes et mitaines afin d’écrire ou taper à l’ordinateur. Notre concentration s’en trouve paralysée, nos mains parviennent difficilement à prendre des notes, la fatigue s’accroît. Professeurs et étudiants tombent malades.
    Nous avons recueilli en l’espace d’une journée, en passant dans les rangs, 212 signatures d’étudiants ainsi que de professeurs dont celles de Messieurs les Professeurs Didier Rebut, Yves Gaudemet, Hervé Lécuyer.
    Des interventions ont déjà été effectuées de part et d’autre auprès de l’administration afin de résoudre le problème, notamment par Monsieur le Professeur Théry lui-même, en vain.
    Aussi, nous sollicitons de votre part un entretien afin de trouver une solution à cette situation qui ne peut décemment se prolonger. L’hiver est là, notre demande revêt donc un caractère d’urgence. Nous avons parfaitement conscience de l’importance des responsabilités qui vous incombent et du peu de temps disponible que vous avez à nous accorder, par conséquent votre jour ainsi que votre heure seront les nôtres.
    Nous tenons à préciser que nous ne faisons partie d’aucune association, notre démarche est donc indépendante, nous en assumons l’entière responsabilité.
    En espérant, dans l’intérêt de tous, que vous prendrez notre demande en considération, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations les plus distinguées.

    Diane Newell, Sophie Leote, Ken Dechaize

  7. Denis Leclerc dit :

    Bonjour,
    J’ai lu deux livres en parallèle le vôtre et celui du rapport produit par Emmanuel ETHIS sur Culture et Université. Il est réjouissant de voir que deux hommes en France semblent se préoccuper de l’Université et de son image. J’espère que vous allez très vite travailler ensemble car l’urgence est là.

    Denis Leclerc
    (journaliste à Médias)

  8. Je vous remercie pour l’information, Monsieur le président.
    Votre ouvrage traite d’ une question très intéressante et je vais me procurer un exemplaire dès que possible.
    Par contre, je ne sais pas si vous y abordez la question du mode de recrutement des enseignants (procédure de qualification par le CNU, concours d’agrégation) qui, sur un plan international conduit à s’interroger sur la pertinence de cette exception française.

  9. Louis Vogel dit :

    Ce problème de chauffage est une de mes préoccupations. Mais la situation devrait s’améliorer car le service patrimoine recherche une solution technique pour résoudre le plus rapidement possible cette difficulté.

  10. Louis Vogel dit :

    Comme vous le verrez quand vous le lirez, j’aborde la question des enseignants. Toutefois, mais je ne parle pas directement du système de l’agrégation, dont on à coutume de dire dans les disciplines qui le pratiquent que c’est le moins mauvais des systèmes. Mais je pense que toutes ces procédures de recrutement devront évoluer à plus ou moins brève échéance pour que nous puissions plus facilement ouvrir nos universités à des recrutements de professeurs étrangers.

  11. Louis Vogel dit :

    Je rencontre Emmanuel Ethis vendredi 21 janvier.

  12. THIAM dit :

    Bonjour,

    je cherche en vain les conditions à remplir pour faire partie des majors d’Assas. Je vous serais gré de me donner quelques indications afin que je puisse me préparer en conséquence.

    Être major de ma promotion me tient vraiment à cœur.

    Très sincèrement!

  13. Louis Vogel dit :

    Pour faire partie des Majors, il suffit d’ avoir les meilleurs résultats de sa promotion en travaillant beaucoup.

  14. Diane Newell, Sophie Leote, Ken Dechaize dit :

    Monsieur le Président,

    L’ensemble des signataires de la pétition se joint à nous pour vous remercier infiniment, suite à l’entretien que vous avez eu la gentillesse de nous accorder, d’avoir rétabli aussi rapidement le chauffage cet hiver en grand amphithéâtre.

    Recevez, Monsieur le Président, l’expression de nos salutations les plus respectueuses.

    Diane Newell, Sophie Leote, Ken Dechaize

  15. Louis Vogel dit :

    Merci pour votre message.

  16. skander Ismail dit :

    Bonjour Monsieur Le Président,
    Je suis un élève Tunisien en classe terninale section s .J’ai entamé une procédure de préinscription dans votre établissement par le biais de compus france Tunisie et je viens d’apprendre que ma candidature n’a pas été retenue.Monsieur,je vous écris car vous êtes mon seul espoire de regagner le rang de vos étudients.
    Je pense que le dossier que j’ai présenté n’était pas à la hauteur de vos éxigences mais je tiens à vous dire que mes bulletins scolaires des deux années précédentes ne reflètent pas l’élève que je suis c’est juste un accident de parcours dû au décès de mon père adoptif suite à une longue et pénible maladie.
    Avant cette période j’ai eu mon diplome de brevet avec une moyenne supérieure à 15.5 et pour la première année secondaire j’ai décroché une moyenne supérieure à 17 et j’ai eu un prix à la fin de l’année.
    Je suis également un sportif ,je pratique le karaté ( ceinure noire)et titulaire d’un diplome de musique arabe.
    J’ai passé le TCF et eu de bons résultats.
    Monsieur le Président, je me tourne vers vous parce que je pense qu’une personne doit être jugée sur tout son parcours scolaire .
    Monsieur, être l’un de vos étudients me tient vraiment à coeur surtout que mes parents sont des juristes et ont beaucoup sacrifié pour moi.
    Monsieur le président,j’ai constitué un dossier avec tout mes résultats scolaires et je suis prêt à passer le testque vous voulez si vous pensez que ça peut me donner une seconde chance.Je m’apprête à passer le Bac et je suis déterminé à avoir de bons résultats .aidez moi s’il vous plait.
    Merci d’avoir lu mon message .
    je vous prie Monsieur le Président d’accepter l’expression de mes salutations distinguées

  17. Louis Vogel dit :

    Malheureusement la décision est prise par la commission pédagogique qui est souveraine en la matière.

  18. Cédric PETIT dit :

    M. VOGEL,

    Moi même universitaire et titulaire d’un DESS en 2000, je vous ai écouté sur France Info à plusieurs reprises et j’avoue partager certaines de vos idées sur le fait de redorer la place de l’université au sein de l’enseignement supérieur français. Quelle en est la recette, j’ai bien quelques idées que j’espère retrouver dans votre ouvrage que je vais m’empresser de lire !

  19. Anna Marchaison dit :

    Bonjour Monsieur Le Président,

    Je suis admise à Assas en L1 pour la rentrée prochaine et j’ai également candidaté pour le Collège de Droit.
    J’ai été admise à Assas alors que je suis en Bac+2, ayant déjà fait une classe préparatoire littéraire. Toutefois, je suis indécise quant à ma décision puisque je suis autorisée à redoubler la khâgne pour préparer à nouveau l’ENS. J’aimerais donc vous poser la question suivante, qui me semble à mon avis essentielle, à savoir si je réitère ma candidature en Droit L1 à Assas pour l’an prochain , ayant donc déjà derrière moi trois ans de CPGE, est- il encore possible d’être à nouveau admise dans votre université que je convoite pour mes études en droit ? Bien entendu, je ne vous demande pas si je serai admise, mais si j’ai encore une chance de l’être ?

    Je vous prie Monsieur le président, de bien vouloir accepter l’expression de mes salutations distinguées.

  20. Louis Vogel dit :

    Mademoiselle,
    Je crois qu’il faut que vous prépariez l’Ecole dont vous avez le plus envie : soit Normal Sup, soit le Collège de droit. Pour le reste, vous verrez plus tard.

  21. Guillaume dit :

    Bonjour monsieur,

    Je suis actuellement en L2 à Paris 2 et j’aimerais savoir si cette année les cours vidéos seront mis en ligne sur l’ENT au fur et à mesure des séances (comme cela nous avait été annoncé mais jamais fait l’année dernière) ?

    Merci d’avance pour votre réponse.

  22. Louis Vogel dit :

    Bonjour,

    La DSI met en œuvre la captation des vidéos dans 4 amphithéâtres de l’université : l’amphi 1700, l’amphi 1000 et l’amphi 400 du centre Assas ainsi que dans l’amphi 600 de Vaugirard. Généralement, les cours sont mis à la disposition des étudiants juste avant la période des révisions.
    L’enregistrement et la diffusion de chaque cours sont effectués à condition que l’enseignant, contractuellement, ait donné son accord.
    Aujourd’hui, 25 enseignants nous ont donné l’autorisation d’être enregistrés.

  23. Jean dit :

    Monsieur,

    Nous avons appris la mort du professeur émérite Catala ce 3 février.
    Je pense qu’il serait judicieux de lui rendre hommage ne serait-ce que sur la page du site de l’université

    Cordialement

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