La Maison du droit de Paris II
mar 18 décembre, 2007Ce dispositif novateur, organisé en partenariat avec l’Ordre des avocats de Paris, s’adresse aux étudiants volontaires. Ces derniers assistent des avocats dans le cadre d’un exercice à caractère pédagogique, dénommé « atelier juridique », qui se déroule sous forme de permanences, situées au centre Assas. Ils reçoivent des particuliers souhaitant obtenir différentes informations juridiques à titre gracieux. Lors d’un premier rendez-vous, le particulier explique son problème. Lors d’un second rendez-vous, l’avocat, assisté par l’étudiant, communique oralement les informations juridiques recueillies sur le problème posé (aucun document écrit n’est remis).
Les avocats comme les étudiants sont astreints à des règles déontologiques, à savoir la confidentialité.
L’étudiant participant à cet exercice peut obtenir jusqu’à trois points supplémentaires, pris en compte dans son cursus. Ces points sont attribués par l’avocat, chargé des travaux dirigés, sous le contrôle du professeur responsable pédagogique de la Maison du droit de Paris II.
Les ateliers juridiques de la Maison du droit ont débuté le 20 novembre 2007.
Des étudiants de Paris II-Melun ont rencontré Madame Rachida Dati samedi 24 novembre 2007
mer 12 décembre, 2007
Entre la Justice et les étudiants : le message passe… A l’occasion de la campagne d’information sur les métiers de la Justice et dans le cadre de la mise en place des classes préparatoires intégrées à l’ENM et à l’ENG pour la promotion de l’égalité des chances, Rachida Dati a accueilli des étudiants d’Ile de France au ministère de la Justice.
Parmi eux, 30 privilégiés du centre de Melun, inscrits en L2 ou en L3 de droit, se sont pressés place Vendôme en cette matinée du 24 novembre 2007 pour participer à un petit-déjeuner de présentation. Qu’ont-ils donc découvert derrière les grilles qui se sont cérémonieusement ouvertes sur leur passage ?
Dans l’antichambre, Hélène, Sofia, Aline, Christian, Aziza, Félix, Grégoire et leurs camarades, qui avaient été les premiers à répondre à l’invitation, paraissent aussi émus que fiers. Ils sont sûrs que « c’est une première dans l’histoire de Paris II-Melun ». Ils ont du mal à exprimer ce qu’ils ressentent, se disent impressionnés par les lieux, impatients de voir Rachida Dati de près et de connaître « son projet, ses idées, sa stratégie ».
Tandis qu’ils attendent de rejoindre les grands salons, ils constatent qu’ils ne sont pas seuls : étudiants d’autres universités, journalistes et personnalités diverses se succèdent. La fébrilité les gagne. Ils se détendent un peu lorsque le directeur du centre de Melun, Frédéric Debove, l’un des organisateurs de ce rendez-vous si particulier, les rejoint et les encourage à profiter de l’opportunité fantastique qui leur est offerte.
C’est avec un émerveillement mâtiné d’incrédulité qu’ils découvrent les fastes de la République. Ils bénéficient d’une attention digne de véritables « VIP ». Sous les lustres étincelants, les plafonds dorés et les tentures de velours rouges, ils se mêlent aux responsables du cabinet du ministre comme aux professionnels venus évoquer leurs métiers, dont ceux de juge, de greffier, de directeur des services de la protection judiciaire de la jeunesse… Tous se montrent immédiatement disponibles pour les renseigner, les conseiller, les orienter vers les cursus appropriés.
Mais soudain, le silence se fait, les flashes crépitent, les micros se lèvent, les téléphones portables sont brandis dans l’espoir de prendre une photographie à montrer plus tard aux copains. Rachida Dati entame son discours. Il s’agit pour elle de montrer « le visage humain de la justice », un visage moderne, modelé par des gens passionnés, en pleine évolution, fondé sur le respect de la loi et la « défense des valeurs fondamentales que sont l’égalité, la citoyenneté, la fraternité ». Elle insiste également sur sa volonté de réduire les discriminations car « une discrimination est d’abord une infraction ». D’où la création des classes préparatoires intégrées visant à élargir les recrutements, à les ouvrir aux étudiants défavorisés sans jamais déprécier les concours. Persuadée que l’avenir professionnel dépend de ce que les jeunes en font, elle leur explique qu’ils devront beaucoup travailler. Et elle conclut sur des propos tournés vers l’avenir : « Il faut aller de l’avant. Vous avez des capacités. Le ministère de la Justice va vous donner les moyens d’être la justice de demain ! ».
Le garde des Sceaux accorde ensuite plus d’une heure aux étudiants qui l’assaillent de questions. Elle prend le temps de leur répondre, se montre accessible, leur répète son engagement à l’égard des minorités. Incontestablement, son langage, sa simplicité, son énergie, son parcours personnel les touchent. A mille lieues des polémiques partisanes ou politiques, ils se sentent entendus, compris. Enthousiastes pour ce qui est des mots prononcés, ils demeurent néanmoins prudents et attendent maintenant le passage à l’acte, les effets sur le terrain. Parallèlement, les conversations s’animent entre jeunes et professionnels : des carrières se dessinent, des vocations naissent. Les échanges vont se poursuivre longtemps après le départ de Rachida Dati.
Au final, les avis sont largement positifs : « Madame Dati est déterminée. J’espère qu’elle ira au bout des choses », « C’est bien de nous dire de ne pas accepter la victimisation », «Je ne regrette pas d’être venu parce que j’ai beaucoup appris », « Quelle expérience ! C’était super et ça donne envie de persévérer ». Voilà une nouvelle génération « qui y croit » et a été plus que galvanisée par ce moment exceptionnel. Elle souhaite juste « qu’il y en aient d’autres et que les promesses soient tenues ». A charge pour le ministre de la Justice de ne pas la décevoir…
Les étudiants melunais sont les derniers à quitter le ministère, avec l’espoir d’y revenir dans quelques années en tant que magistrats bien sûr, pour recevoir et guider à leur tour les étudiants des futures promotions ! Sans conteste, ils se sont montrés à la hauteur de l’événement, ne manquant ni de maturité ni d’intelligence. Conscients tant de leur chance que de la faveur qui leur avait été accordée, ils ont vraiment fait honneur au centre de Melun et, par conséquent, à l’Université Panthéon-Assas (Paris II), dont ils se sont révélés de parfaits ambassadeurs !
Merci à eux (notamment à Grégoire, photographe bénévole) ainsi qu’à Monsieur Frédéric Debove pour leur collaboration et pour leur aide précieuse qui ont permis la réalisation de ce petit reportage.
Pour en savoir plus sur les métiers de la Justice et les classes préparatoires intégrées :
- http://www.metiers.justice.gouv.fr/
- http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10030&article=13446

Soirée des Majors – vendredi 30 novembre 2007
mer 12 décembre, 2007Remise des diplômes façon Harvard à Assas
mer 12 décembre, 2007Le Figaro – samedi 1er et dimanche 2 décembre 2007 – Faut-il instaurer les remises de prix solennelles à l’université ?
mer 12 décembre, 2007- OUI à 81 %
- NON à 19 %
Résultat d’après 4470 votants.
Première soirée des majors
lun 3 décembre, 2007L’ Université Panthéon- Assas (Paris II) à l’honneur !
Entrevue avec le Président Louis VOGEL
Paris, le 3 décembre 2007
« Un très grand plaisir », « beaucoup de fierté », « une excellente initiative», « renouer avec la tradition était une bonne idée », « merci au président Louis Vogel » : les travées du grand amphithéâtre d’Assas ont résonné de nombreux compliments à l’issue de la première soirée des majors qui s’est déroulée le jeudi 29 novembre 2007.
Parmi les milles personnes réunies pour l’occasion, professeurs, majors – reconnaissables à leur écharpe blanche à l’effigié de Paris II, parents, anciens de Masters 2, ou étudiants interrogés se sont montrés unanimes quant au succès de cette cérémonie. Ils espèrent la voir se répéter l’an prochain et, mieux encore, s’étendre à d’autres diplômes.
Tous ont affirmé qu’il était important que l’Université mette davantage en avant la qualité et la diversité de ses cursus, notamment pour s’imposer face à la concurrence des grandes écoles.
Objectif atteint pour Paris II puisque non seulement l’assistance, mais aussi le recteur, Maurice Quénet ainsi que le parrain de la promotion 2007, Nonce Paolini se sont déclarés impressionnés par la grande variété des 80 masters présentés en droit et science politique, sciences économiques, sciences de gestion, sciences de l’information et de la communication.
La cérémonie s’est ouverte par la montée sur l’estrade, en cortège, des directeurs des masters, revêtus de leur toge rouge attachée à leur fonction, précédés du massier et suivis du recteur, du parrain, et du président de l’université Panthéon-Assas Paris II.
Pour introduire cette remise des trophées, Monsieur le recteur a encouragé les étudiants à participer à la rénovation du système universitaire dont ils détiennent la clé. Monsieur Paolini les a invités à poursuivre sur leur belle lancée en n’oubliant jamais deux notions fondamentales, d’une part le respect (de soi et des autres), d’autre part la modestie. Pour sa part, le président Louis Vogel a rappelé « l’esprit d’excellence, de dynamisme et d’ouverture » qui caractérisait Paris II, université « ouverte sur la société et sur le monde ».








